Vénération de la couronne d’épines à Notre-Dame

Relisez les magnifiques textes lus lors de la vénération de la couronne d’épines à Notre-Dame

Capture KTO

Agnès Pinard Legry | 10 avril 2020

L’archevêque de Paris, Mgr Aupetit, a organisé un temps de prière et de vénération de la couronne d’épines à Notre-Dame de Paris ce vendredi 10 avril. Au cours de la célébration, qui se tenait à huis clos, cinq textes ont été lus alternativement par Judith Chemla et Philippe Torreton avec, en alternance, des pièces de musique interprétées par Renaud Capuçon.

Pour accompagner le temps de prière et de méditation à Notre-Dame présidé par Mgr Michel Aupetit, archevêque de Paris, ce vendredi 10 avril cinq textes ont été choisis : La Vierge à midi de Paul Claudel, la prière mariale du poète Francis Jammes, un extrait du Testament spirituel de Mère Térésa, la prière du malade pour ses médecins de Marie Noël et Le porche du Mystère de la deuxième vertu de Charles Péguy. Les voici.

La Vierge à midi de Paul Claudel

Il est midi. Je vois l’église ouverte. Il faut entrer.
Mère de Jésus-Christ, je ne viens pas prier.

 

Je n’ai rien à offrir et rien à demander.
Je viens seulement, Mère, pour vous regarder.

Vous regarder, pleurer de bonheur, savoir cela
Que je suis votre fils et que vous êtes là.

Rien que pour un moment pendant que tout s’arrête.
Midi !
Être avec vous, Marie, en ce lieu où vous êtes.

Ne rien dire, regarder votre visage,
Laisser le cœur chanter dans son propre langage,

Ne rien dire, mais seulement chanter parce qu’on a le cœur trop plein,
Comme le merle qui suit son idée en ces espèces de couplets soudains.

Parce que vous êtes belle, parce que vous êtes immaculée,
La femme dans la Grâce enfin restituée,

La créature dans son honneur premier et dans son épanouissement final,
Telle qu’elle est sortie de Dieu au matin de sa splendeur originale.

Intacte ineffablement parce que vous êtes la Mère de Jésus-Christ,
Qui est la vérité entre vos bras, et la seule espérance et le seul fruit.

Parce que vous êtes la femme, l’Eden de l’ancienne tendresse oubliée,
Dont le regard trouve le cœur tout à coup et fait jaillir les larmes accumulées,

Parce que vous m’avez sauvé, parce que vous avez sauvé la France,
Parce qu’elle aussi, comme moi, pour vous fut cette chose à laquelle on pense,

Parce qu’à l’heure où tout craquait, c’est alors que vous êtes intervenue,
Parce que vous avez sauvé la France une fois de plus,

Parce qu’il est midi, parce que nous sommes en ce jour d’aujourd’hui,
Parce que vous êtes là pour toujours, simplement parce que vous êtes Marie, simplement parce que vous existez,

Mère de Jésus-Christ, soyez remerciée !

« Femme, voici ton fils. Voici ta mère. » de Francis Jammes

Par le petit garçon qui meurt près de sa mère
Tandis que des enfants s’amusent au parterre
Et par l’oiseau blessé qui ne sait pas comment
Son aile tout à coup s’ensanglante et descend
Par la soif et la faim et le délire ardent
Je vous salue, Marie

Par les gosses battus, par l’ivrogne qui rentre
Par l’âne qui reçoit des coups de pied au ventre
Et par l’humiliation de l’innocent châtié
Par la vierge vendue qu’on a déshabillée
Par le fils dont la mère a été insultée
Je vous salue, Marie

Par la vieille qui, trébuchant sous trop de poids
S’écrie « mon Dieu ! » par le malheureux dont les bras
Ne purent s’appuyer sur une amour humaine
Comme la Croix du Fils sur Simon de Cyrène
Par le cheval tombé sous le chariot qu’il traîne
Je vous salue, Marie

Par les quatre horizons qui crucifient le monde
Par tous ceux dont la chair se déchire ou succombe
Par ceux qui sont sans pieds, par ceux qui sont sans mains
Par le malade que l’on opère et qui geint
Et par le juste mis au rang des assassins
Je vous salue, Marie

Par la mère apprenant que son fils est guéri
Par l’oiseau rappelant l’oiseau tombé du nid
Par l’herbe qui a soif et recueille l’ondée
Par le baiser perdu par l’amour redonné
Et par le mendiant retrouvant sa monnaie
Je vous salue, Marie

« J’ai soif » de Mère Teresa

Je viens, assoiffé de te consoler, de te donner ma force,
pour te relever, t’unir à moi, et panser toutes tes blessures.
Je t’apporte ma lumière pour dissiper toutes les ténèbres et tous les doutes de ton cœur.
Je viens avec ma puissance, afin de te porter toi-même et de porter tous tes fardeaux.
Je viens avec ma grâce pour toucher ton cœur et transformer ta vie.
Je viens avec ma paix pour apaiser ton âme.
Je te connais entièrement. Je sais tout de toi.
Tous tes cheveux sont comptés. Rien de ta vie n’est sans importance à mes yeux.
Je t’ai suivi pendant toutes ces années, et je t’ai toujours aimé, même lorsque tu étais sur des chemins de traverse.

Je connais chacun de tes problèmes.
Je connais tes besoins et tes soucis.
Je connais tous tes pêchés, et je te le redis :
Je t’aime, non pour ce que tu as ou n’as pas fait.
Je t’aime pour toi-même, pour la beauté et la dignité que mon Père t’a données en te créant à son image et à sa ressemblance. C’est une dignité que tu as peut-être souvent oubliée, une beauté que tu as ternie par le péché, mais je t’aime tel que tu es et j’ai versé mon sang pour te ramener à Dieu.

Si tu me le demandes avec confiance,
ma grâce viendra te toucher et combler.
Et je te donnerai ma force pour que tu sois libéré du péché et de son pouvoir destructeur.
Je sais ce qu’il y a dans ton cœur. Je connais ta solitude et tes blessures, les rejets, les jugements et les humiliations que tu as subis.
Tout cela, je l’ai porté avant toi et pour toi, afin que tu puisses partager ma force et ma victoire.

Je connais tout spécialement ton besoin d’amour.
Combien tu as soif d’être aimé et d’être chéri et combien tu as cherché en vain à assouvir cette soif, dans un amour égoïste, essayant de remplir le vide de ton cœur dans les plaisirs qui passent, avec un vide encore plus grand, celui du péché.
Est-ce que tu as soif ?

 « Ayez pitié, mon Dieu, de ceux qui se sont chargés de la croix des autres » de Marie Noël

« Ayez pitié, mon Dieu, de ceux qui se sont chargés de la croix des autres, de ceux qui se sont faits des sauveurs. Sauveur de tous, donnez au médecin la Lumière. Éclairez-le dans l’obscurité d’autrui, pour qu’obligé de pénétrer dans le secret des corps et des âmes, il ne se trompe pas de route et ne blesse rien en passant. Donnez au médecin l’Amour, pour que, chargé de sa propre peine et sans refuge peut-être pour lui-même, il trouve toujours en soi une douceur, un abri, une force pour le désespéré qui l’attend.

Donnez au médecin la Grâce, pour qu’en son plus mauvais moment, dans son incertitude, sa faiblesse d’homme, son trouble, il reste toujours assez sage, toujours assez bon, toujours assez pur, digne de la douleur sacrée dont la foi s’est donnée à lui. Donnez au médecin la Fidélité dans la Miséricorde, pour qu’il n’oublie pas, n’abandonne jamais le moindre des misérables qui à lui se fie.

Donnez-lui la Force, ô mon Dieu, pour que le poids de tous ne vienne pas trop l’accabler, pour que la détresse qu’il porte n’atteigne pas trop sa joie, pour que la blessure qu’il panse ne lui fasse pas de mal. Ainsi soit-il. »

Le porche du Mystère de la deuxième vert, Charles Péguy,

Une couronne a été faite une fois : c’était une couronne d’épines.
Et le front et la tête ont saigné sous cette couronne de dérision.
Et le sang perlait par gouttes et le sang s’est collé dans les cheveux.

Mais une couronne aussi a été faite, une mystérieuse couronne.
Une couronne, un couronnement éternel.
Toute faite, mon enfant, toute faite de souples rameaux sans épines.
De rameaux bourgeonneux, de rameaux de fin mars.
De rameaux d’avril et de mai.
De rameaux flexibles et qui se tressent bien en couronne.
Sans une épine.
Bien obéissants, bien conduits sous le doigt.
Une couronne a été faite de bourgeons et de boutons.
De bourgeons de fleurs comme un beau pommier, de bourgeons de feuilles, de bourgeons de branches.
De bourgeons de rameaux.
De boutons de fleurs pour les fleurs et pour les fruits.
Toute bourgeonnante, toute boutonnante une couronne a été faite
Mystérieuse.
Toute éternelle, toute en avance, toute gonflée de sève.
Toute embaumée, toute fraîche aux tempes, toute tendre et embaumante.
Toute faite pour aujourd’hui, pour en avant, pour demain.
Pour éternellement, pour après-demain.
Toute faite de pointes menues, de pointes tendres, de commencements de pointes.
Feuillues, fleuries d’avance,
Qui sont les pointes des bourgeons, tendres, fraîches,
Et qui ont l’odeur et qui ont le goût de la feuille et de la fleur.
Le goût de la pousse, le goût de la terre.
Le goût de l’arbre.
Et par avance le goût du fruit.
D’automne.
Pour calmer le pauvre front battant de fièvre, chargé de fièvre,
Afin de rattraper, afin de revaloir le couronnement de dérision,
Pour adoucir, pour apaiser, pour calmer, afin de rafraîchir les tempes battantes,
Les tempes fiévreuses.
Le front ardent, le front fiévreux,
Lourd de fièvre, les tempes chaudes, la migraine et l’injure, et le mal de tête et pour calmer la dérision même.
Pour apaiser, pour embaumer, pour étancher le sang qui se collait dans les cheveux
Une couronne aussi a été faite, une couronne de sève, une couronne éternelle,
Et c’est la couronne, le couronnement de l’espérance.

Comme une mère fait un diadème de ses doigts allongés, des doigts conjoints et affrontés de ses deux mains fraîches
Autour du front brûlant de son enfant
Pour apaiser ce front brûlant, cette fièvre,
Ainsi une couronne éternelle a été tressée pour apaiser le front brûlant.
Et c’était une couronne de verdure.
Une couronne de feuillage.

Il faut avoir confiance en Dieu mon enfant.
Il faut avoir espérance en Dieu.
Il faut faire confiance à Dieu.
Il faut faire crédit à Dieu.

 

Le chapelet vous ennuie ?

Le chapelet vous ennuie ? Deux raisons d’en faire votre prière préférée

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Edifa | 25 mars 2020

Au début de son pontificat, saint Jean-Paul II faisait cette confidence : « Le chapelet est ma prière préférée. Prière merveilleuse dans sa simplicité et sa profondeur ». Prière merveilleuse ? Ce n’est pas toujours l’impression que donne la récitation du chapelet ! 

Le caractère répétitif de la prière du chapelet peut heurter notre spiritualité qui préfère l’intimité de la contemplation ou la solennité de la liturgie à la succession des « Ave ». Dans ce sens, le chapelet est une prière de purification… Et c’est bien ainsi ! Toutefois, il arrive que cette prière nous ennuie. Alors, comment la faire dans ce cas ? Il y a plusieurs approches possibles.

Diviser la méditation des mystères dans la journée

Prier le chapelet demande une attention détendue. Attention, il ne s’agit pas d’une distraction évasive ! Ni même une concentration laborieuse ! La répétition permet de laisser résonner les paroles. C’est comme un mouvement qui nous emporte. Le chapelet n’est pas une routine mais une route qui nous conduit, par Marie, au Christ. Les paroles mêmes qui sont priées ont toute leur importance. Lorsque Marie entendit la salutation de l’ange : « Chaïré ! » (« Réjouis-toi ! »), tout Israël, toute l’humanité, tout l’univers se sont réjouis avec elle. Le salut du monde a commencé par ces mots : « Chaïré » ! Réciter le rosaire, quels que soient les mystères, c’est toujours s’unir à cette joie de Marie qui accueille le Sauveur.

Saint Jean-Paul II nous invitait à méditer avec Marie les mystères de la vie du Christ. C’est une manière d’adorer et d’éviter « la récitation mécanique de formules », comme le disait le pape Paul VI. Il ne s’agit pas d’une réflexion, mais d’un regard simple et paisible posé sur un aspect du mystère contemplé. Une image peut fixer notre attention, une parole peut demeurer en nous pendant que nous récitons tranquillement la salutation angélique. On peut aussi diviser la méditation des mystères en plusieurs temps dans la journée.

 

La prière du chapelet plaît à Marie

La prière du chapelet est une prière d’intercession. Saint Pie X disait : « Donnez-moi une armée qui récite le chapelet et je ferai la conquête du monde ». C’est si simple et si beau d’intercéder pour celles et ceux qui se confient à nous par la prière du chapelet. Le chapelet est la prière des pauvres, et c’est parce que nous sommes trop riches que cette prière nous semble difficile.

La prière du chapelet plaît à Marie. Partout où la Vierge apparaît, elle demande de prier le chapelet. La raison profonde nous échappe. Mais n’oublions pas que c’est en se plongeant sept fois dans le Jourdain que Naaman le lépreux, sceptique devant la simplicité de la prescription, ressortit guéri… C’est cela aussi le chapelet !

Nicolas Buttet 

Prière à Notre-Dame de Provence

Prière à Notre-Dame de Provence

[à partir de la prière du Pape François du 11 mars 2020]

Cette prière souhaite fortifier une communion entre les diocésains en ces jours d’épreuve.

Ô Marie, Notre-Dame de Provence,
tu brilles toujours sur notre chemin en signe de salut et d’espoir.
Nous te faisons confiance, Reine des malades, toi qui as gardé une Foi
ferme alors que tu as partagé la douleur de Jésus au pied de la Croix.
Tu sais ce dont nous avons besoin et nous sommes sûrs que tu exauceras
nos demandes,
tout comme tu as fait revenir la joie et la fête lors des noces de Cana en
Galilée, après un moment d’épreuve.
Aide-nous, Mère de l’Amour Divin, à nous conformer à la volonté du
Père et à faire ce que Jésus nous dit, Lui qui a pris sur Lui nos
souffrances et a été chargé de nos douleurs pour nous porter à travers la
Croix à la joie de la résurrection.
Sous ta protection, nous nous réfugions, Sainte mère de Dieu ;
Nous te confions les personnes décédées et leur famille,
les personnes touchées par la maladie,
l’angoisse des personnes isolées ou âgées,
le personnel des services de santé qui combat,
Les chercheurs qui travaillent pour trouver un remède,
les politiques qui doivent prendre des décisions.
Écoute Marie, les demandes que nous t’adressons dans le besoin,
délivre-nous de tout danger,
rends-nous solidaires et fraternels dans l’épreuve,
Ô glorieuse et bénie Vierge Marie.
Amen.

Prière à Saint Joseph, en ce 19 mars 2020

Glorieux Saint Joseph, époux de Marie,
accordez-nous votre protection paternelle,
nous vous en supplions par Jésus-Christ.

Ô vous dont la puissance
s'étend à toutes nos nécessités
et sait rendre possible
les choses les plus impossibles,
prenez paternellement
les intérêts de vos enfants ;
nous recourons à vous avec confiance.

Faites que, sous votre paternelle conduite,
toutes nos causes d'inquiétudes
tournent à la gloire de Dieu
et au bien de ses serviteurs.

Nous vous confions tout spécialement en ces temps difficiles,
les malades, les défunts et leur famille, et tout le personnel
soignant qui se dévoue sans compter ;
Nous intercédons aussi pour nos familles, notre diocèse,
notre paroisse et notre vie spirituelle à chacun.

Saint Joseph, priez pour nous !

Amen.

[d'après une prière de Saint François de Sales]

Une prière pour commencer la nouvelle année

  • Catégorie : Prières
  • Publication : samedi 28 décembre 2019 18:23
  • Écrit par Administrateur site
  • Affichages : 565

sitecoles TaM 2754 PaquesEnfantsSeigneur, en Tes mains je remets l’année qui est passée.
Je te remercie, car elle a été une pluie d’occasions où je t’ai rencontré,
Et où j’ai pu me réaliser en tant que personne.
Je sais que Tu porteras un regard plein de miséricorde
Sur mes erreurs et mes torts.
Entre Tes mains, je mets cette année qui commence.
Toi qui demeure au-delà du temps et de l’espace,
Je sais bien que Tu resteras auprès de moi, à jamais.
Aide-moi à découvrir Ta présence partout et en tout.
Augmente ma Foi.
Accorde-moi la force et la persévérance dans les épreuves.
Je veux garder à l’esprit, que jamais rien ne m’arrivera
Qui ne puisse être surpassé, avec Ta présence à mes côtés.
Seigneur, pour chaque jour qu’il m’est donné de vivre,
Fais que cherche ce qui est bon à Tes yeux et ce qui
Apporte le bonheur à tous ceux qui partagent ma vie.

Amen.

Défi et prière pour le mois de juillet 2020

Intentions de prière universelle – Nos familles

Prions pour que les familles d’aujourd’hui soient accompagnées avec amour, respect et conseil.

Prière

Père très bon,
nous te remercions pour l’exemple de la famille
dans laquelle ton Fils Jésus est né et a grandi.
Tu as voulu qu’il demeure parmi nous
et qu’il apprenne ce qu’est l’amour et le service
à partir des gestes et des paroles de Marie et de Joseph.
En ces temps difficiles que nous vivons,
dans un monde qui a énormément changé,
nous te demandons
de bénir toutes les familles,
en particulier celles qui souffrent le plus
des conséquences de cette pandémie.
Montre à chacune comment trouver sur sa route
des cœurs ouverts, disponibles pour les accompagner,
les aider et prendre soin d’elles, par leur amour et leurs conseils.
Notre Père…

Prière d’offrande

Père très bon, je sais que tu es toujours avec moi
Me voici, en ce jour nouveau.
Mets mon cœur, une fois encore,
auprès du cœur de ton Fils Jésus
qui s’offre pour moi
et qui vient à moi dans l’Eucharistie.
Que ton Esprit Saint
fasse de moi son ami et apôtre
Disponible à sa mission de compassion.
Je mets en tes mains
mes joies et mes souffrances,
tout ce que j’ai et possède,
en communion avec mes frères et sœurs
de ce réseau mondial de prière.
Avec Marie, je t’offre cette journée
pour la mission de l’Eglise
Et pour les intentions de prière du Pape et de mon évêque
de ce mois.
Amen.

Propositions pour le mois

  • Dans ta famille, avec ceux avec qui tu vis, cherche à partager un moment privilégié, dans un environnement de prière, où chacun puisse exprimer ce qu’il ressent, ce qu’il a appris ces derniers temps, par exemple avec la pandémie, sur ce qui l’a fait grandir, ce qu’il devrait améliorer ou demander pardon.
  • Dans ta famille élargie, ou avec tes amis, essaie de les écouter, de comprendre ce qu’ils vivent, leur plus grandes difficultés, d’ordre économique, relationnel, recherche de sens… Sois proche et présent, apportant ton expérience et en aidant dans la mesure de tes possibilités.
  • Encourage, dans ta communauté ou à travers les réseaux sociaux, des propositions de prière et de réflexion qui aident les familles, en ce mois de juillet, à vivre dans l’espérance, ou qui viennent en aide aux familles dans le besoin.

Les Mées

Saint-Auban

Malijai

Volonne

Peyruis

L'Escale

Dabisse

Montfort

Lurs

Sourribes