Nous vous invitons à voir...

Consignes générales dans les églises en raison de la crise sanitaire

Selon les lieux, d’autres règles peuvent s’appliquer, veillez à les respecter.

Règles de distanciation dans les églises

masques

10 juillet 2020.

Suite au décret du 10 juillet 2020 :

Les personnes appartenant à un même foyer ou venant ensemble dans la limite de dix personnes ne sont pas tenues de respecter une distanciation physique d’un mètre entre elles.

26 juin 2020.

Alors que les règles de distanciation ont été modifiées par décret en milieu scolaire et en entreprise, aucun nouveau décret n’est venu modifier celui du 11 mai, repris par celui du 31 mai, concernant les lieux de culte.

En revanche, la règle qui demande de respecter une « superficie individuelle d’environ 4 m² par personne qui déterminera le seuil maximal de fréquentation » faisait partie des Recommandations générales du ministère de l’intérieur publiées le 23 mai. Le bureau des cultes du ministère de l’intérieur nous fait savoir que cette règle n’est plus contraignante, mais que demeurent obligatoires la distance d’un mètre entre les personnes et le port du masque.

Il est donc possible de remplir les églises selon le seul critère de 1 m de distance entre les personnes.

Le port du masque reste obligatoire pour toute personne de 11 ans ou plus, ainsi que l’utilisation du gel hydro-alcoolique. La communion doit être donnée dans la main.


La prière d’action de grâce et d’intercession des évêques de France

© CEF

Ce lundi 8 juin 2020, les membres du Conseil Permanent de la Conférence des évêques de France, en communion avec tous leurs frères évêques, se sont rendus à la Basilique du Sacré-Cœur de Montmartre – qui fête le centenaire de sa consécration – pour un temps d’adoration eucharistique, d’action de grâce et d’intercession.

Ils sont heureux de partager leur prière avec tous pour qu’à l’approche de la fête du Sacré Cœur de Jésus (le 19 juin prochain) et en ces temps de transition et de renouveau, tous les catholiques de France demandent avec persévérance au Seigneur les dons de la confiance, de la paix et d’un engagement renouvelé dans la foi et le service de tous.

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Seigneur Jésus,

notre lumière, notre force, notre paix, notre joie,
après ces mois d’épreuve sanitaire,
en communion avec tous nos frères et sœurs dans la foi,
nous nous confions à toi.

Nous te confions ceux qui sont morts et ceux qu’ils laissent dans le chagrin.
Nous venons aussi te rendre grâce et te confier notre pays.

Sois béni
d’avoir été à nos côtés alors que nous traversions l’épreuve de la pandémie,
comme tu nous as protégés en bien d’autres circonstances de notre histoire.

Sois béni
pour la prière que ton Esprit a maintenue vivante
alors que ceux qui croient en toi ne pouvaient se rassembler pour te célébrer.

Sois béni
pour les multiples gestes fraternels à l’égard des plus démunis
et pour le dévouement des soignants
et de tous ceux qui, dans la discrétion, ont permis notre vie quotidienne.

Sois béni
pour l’accompagnement des malades et le soutien aux familles éprouvées.

Sois béni
pour l’engagement de ceux qui doivent veiller
sur toutes les composantes de notre communauté nationale.

Nous t’en prions,
accorde maintenant à tous la grâce du discernement et de la détermination
pour mettre en œuvre les conversions nécessaires
et faire face aux difficultés économiques, aux défis et aux opportunités de la période à venir.

À chacun des membres de ton Église,
accorde d’être attentifs à tous et d’annoncer ton Évangile.

Seigneur Jésus,
remplis-nous de l’amour qui jaillit de ton Cœur transpercé,
libère-nous de toute peur,
fais de nous des témoins de l’espérance dont tu nous rends capables,
jusqu’au jour où tu nous accueilleras dans la Cité céleste.

AMEN.

Mesures concernant la reprise des cultes publics dans les églises

Mesures concernant la reprise des cultes publics dans les églises
Valables à partir du 23/05/2020

Principes généraux [à mettre en œuvre pour tout rassemblement]

- Les gestes barrières sont à mettre en place systématiquement ;

- Tenir les distances de sécurité [1 m de chaque côté, soit ± 4 m 2 par personne] ; Cela sous-entend un rang sur deux et une place sur trois environ ;

- L’utilisation de masques par les fidèles est obligatoire durant les offices ;

- Chacun apporte son gel (les prêtres aussi) ; il faut le dire en amont, tout comme la possession d’un masque ; La désinfection au gel est obligatoire à l’entrée et à la sortie de chaque célébration (église ou non)

– il faut prévoir du gel hydro-alcoolique ;

- On désinfecte régulièrement [poignées, dos des bancs, micros…] (l’eau de javel diluée est le mieux…), tout spécialement si deux célébrations se suivent.

- Sachons que notre responsabilité peut être engagée dans les différentes rencontres ou dans les lieux de cultes, du moment que nous les organisons ou les autorisons [on peut transmettre un virus sans savoir qu’on le porte, nous ou un autre des participants].

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MESSAGE D’ESPERANCE.

Petits dialogues de confinement au jour le jour. (Le frère Alain Quilici répond, de manière très simple et sous la forme d’un dialogue entre Theodule et le P. Anselme, à des questions que beaucoup se posent en ce moment !).

 5 ème chronique du P. Anselme.


Théodule : Cher Père Anselme, pendant des semaines nous avons vécu comme entre parenthèses. Nous étions dans un présent inhabituel. Chacun l’a vécu à sa façon selon qu’il était seul ou en compagnie, bien logé ou mal logé, occupé ou désoccupé. Quelle réflexion cela vous suggère-t-il ?
P. Anselme : Il me semble que dans l’esprit de tout un chacun ce présent ne devait pas durer. Un jour ou l’autre, ce temps arrêté devait reprendre son cours. On n’imaginait pas que la situation puisse ne jamais changer. C’eut été désespérant.
Théodule : Nouvelle parabole. Le Seigneur avait averti, lui qui invitait à interpréter les signes des temps. Que nous enseigne cette attente, un peu longue, mais pas interminable ?
P. Anselme : Elle nous parle d’espoir. Elle nous a rappelé de façon cuisante que l’homme ne peut pas vivre sans espoir.
Théodule : L’aurait-on oublié ?
P. Anselme : Les générations précédentes, celles de tes parents et de tes grands-parents ont connu de grandes espérances. Celle qui a le plus mobilisé les foules fut l’espérance de lendemains qui chantent. On parlait d’une nouvelle société, juste et fraternelle, on savait où on allait. On y allait tout droit, et ceux qui en doutaient étaient éliminés sans scrupules : ils étaient un obstacle à la réalisation d’une grande espérance. On y croyait. On sait quels malheurs s’en sont suivis, quels drames ce furent pour tant de déçus broyés par la machine infernale qui avait été mise en marche.
Théodule : Plus récemment, ce sont les marchands qui me semblent avoir pris le pouvoir. Pour ne pas avouer qu’ils ne pensaient qu’à gagner beaucoup d’argent, ils ont vendu de l’espérance, celle d’une société nantie, dont tous les besoins seraient satisfaits, surtout une société sans risques. Les « assureurs » étaient les maîtres de la situation, ils vous « assuraient » que vous étiez bien protégés et bien « couverts ». Avenir garanti sans risque. D’une certaine manière, ils dispensaient d’avoir à espérer : il n’y avait plus rien à espérer puisqu’on avait tout.
P. Anselme : Ce que tu dis saute d’autant plus aux yeux qu’on vient d’en être privés.
Théodule : Dans ce tohu-bohu, les chrétiens parlent d’espérance, et d’une espérance surnaturelle, un bonheur infini, mais pour plus tard, au-delà de la mort. Cette promesse peut-elle être prise au sérieux par les gens sérieux, je veux dire par ceux qui estiment être sérieux, ceux, les mêmes, qui ne croient que ce qu’ils voient, et qui n’espèrent que ce qu’ils tiennent ?
P. Anselme : Aussi, pour qu’une fois de plus les chrétiens ne se laissent pas emporter par le flot puissant des idées toutes faites, ces idées qui se font passer pour la vérité, il faut rappeler aux baptisés ce qu’est vraiment leur espérance, leur rappeler que l’espérance qu’ils ont reçue est un don, et un don fait par Dieu. Ce n’est pas une vague promesse. C’est une promesse ferme, déjà en partie tenue.
Théodule : Notre Seigneur Jésus le Christ a donc ouvert les yeux de ses fidèles sur plusieurs réalités qui précisément ne sautent pas aux yeux.
P. Anselme : Oui. Il les a d’abord assurés de la réalité de la vie éternelle. Il leur a ensuite ouvert la porte d’accès à cette vie éternelle. Il leur a enfin fait la grâce d’inaugurer déjà en leur vie présente la réalité de cette promesse. Le drame de nos contemporains, c’est qu’ils ne croient pas vraiment à la réalité de la vie éternelle.
Théodule : Il faut dire que ce n’est pas facile d’y croire.
P. Anselme : Il y faut la foi. Foi et espérance sont liées. Et puis, n’oublie pas que le don de l’espérance est un don actif. Le baptisé n’est pas simplement informé que la vie éternelle en Dieu est une réalité, il reçoit les moyens pour y arriver, et, dans son âme, les prémices de cette espérance. L’avenir est un acquis.
Théodule : Cela voudrait dire que le chrétien n’est pas seulement
quelqu’un qui attend un avenir meilleur, mais quelqu’un qui vit déjà cet avenir meilleur.
P. Anselme : Oui, par la grâce de son baptême, toute sa vie est transformée. Quels que soient les malheurs qui l’accablent, il sait où il va, il sait que ce qu’il vit n’est pas privé de sens. Il est comme un marin expérimenté qui se voit déjà arrivé à bon port, alors qu’il est encore dans le brouillard et les aléas de la navigation.
Théodule : L’espérance devrait donner aux baptisés une force incomparable pour affronter le présent.
P. Anselme : Aussi bien la leur donne-t-elle. Car cette force ils ne la puisent pas en eux-mêmes. Elle leur est donnée. Comme hommes ils vivent comme tous les autres, bercés des mêmes illusions et des mêmes rêves improbables. Mais comme baptisés ils ont déjà leur avenir en main. Ils avancent dans la vie « comme s’ils voyaient l’invisible ». Ils possèdent déjà ce qu’ils espèrent.
Théodule : Voilà qui me rappelle le témoignage de ces croyants, de simples baptisés, des prêtres et même des évêques qui ont tenu ferme dans des conditions écrasantes. Et Hélas, il ne manque pas d’exemples de ces persécutions dont les baptisés sont sans cesse les victimes. Je pense à cet évêque chinois qui a passé des années en isolement. Confiné, pendant des années, seul, dans un cachot ! Quelle horreur !
P. Anselme : Hélas ! Telle est la cruauté de l’homme. Pour répondre à ta question du début, je dirai que le long confinement des mois de mars et avril 2020 aura eu le mérite de nous rappeler la force et la réalité de la vertu d’espérance. Nous n’avons pas seulement vécu dans l’attente d’être déconfinés, ce qui serait assez dérisoire. Il nous a été rappelé combien nous devions rendre grâce à Dieu d’avoir illuminé notre présent, de nous avoir donné de vivre dès maintenant de plain pied avec notre avenir éternel.
Théodule : Magnifique !

                                                    frère Alain Quilici, o. p.
                                                    Province Dominicaine de Toulouse
                                                    https://www.dominicains.com/reflexions-en-temps-de-pandemie/

Déconfinement : les cérémonies religieuses à nouveau autorisées

Les gestionnaires des lieux de culte et les organisateurs des cérémonies devront toutefois s'assurer que les fidèles respectent les gestes barrières et la distanciation physique, portent un masque et se désinfectent les mains.
communiqué de presse 
22 mai 2020

Christophe Castaner, ministre de l’Intérieur, annonce avoir convenu avec les représentants des cultes des modalités de reprise des cérémonies religieuses.

Depuis le début de la crise sanitaire, les responsables des cultes en France ont fait preuve de réactivité et de responsabilité face à l’épidémie. Si les lieux de culte n’ont jamais été fermés, des restrictions ont dû être imposées pour les cérémonies religieuses alors même que le confinement se déroulait lors de fêtes religieuses particulièrement importantes, notamment pour nos concitoyens chrétiens, juifs et musulmans.

Conscients de cette situation, le Président de la République, le Premier ministre et le ministre de l’Intérieur ont entretenu un dialogue constant avec les responsables des cultes et dès le 4 mai au Sénat, le Premier ministre annonçait l’intention du Gouvernement de permettre la reprise des cérémonies religieuses, dans le respect des règles sanitaires pour la fin de mois de mai.

Les Mées

Saint-Auban

Malijai

Volonne

Peyruis

L'Escale

Dabisse

Montfort

Lurs

Sourribes