Bulletin paroissial de Mai 2016

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Comment visiter une église ?

 

L'été est un moment propice pour entrer dans les églises et les chapelles, ne serait-ce que pour y trouver un peu de fraîcheur estivale et... spirituelle! Avec l'article de Martine de Sauto, découvrez la symbolique particulière des ces lieux. En partenariat avec le journal la Croix.

 

 

Quel est le sens du mot église pour les chrétiens?

Le mot «église» ne désigne pas d'abord un édifice. L'Église est là «où deux ou trois sont réunis en mon nom» (Matthieu 18-20). L'Église est donc l'assemblée de ceux que Dieu a appelés et qui suivent le Christ. Saint Paul parle de l'église comme d'un édifice. Elle est la «maison de Dieu» (1Timothée 3,15).

Mais les pierres vivantes ne sont autres que les baptisés et la pierre angulaire est le Christ. Les chrétiens qui avaient besoin de lieu pour se rassembler et célébrer l'Eucharistie se retrouvèrent sans doute d'abord dans des maisons particulières.

Mais à partir du IVe siècle, quand le christianisme devient une religion autorisée puis recommandée, ils construisirent des églises – le mot étant alors écrit avec «e» minuscule - édifices consacrés qui sont aussi des haltes offertes à tous pour la rencontre et le dialogue avec Dieu.

À quoi voit-on que les églises sont des constructions nées de la foi chrétienne?

L'architecture des églises s'est diversifiée au long de l'histoire, selon le génie des constructeurs, l'évolution de la sensibilité religieuse et de la liturgie. Cependant, une église est généralement «orientée» vers l'est, le Soleil levant, symbole du Christ ressuscité. Son plan, pour ce qui concerne les églises occidentales, évoque la croix latine, faisant penser au Christ en croix.

Comment vivre la visite d'une église comme un itinéraire spirituel ?

Chaque étape, chaque lieu, a une dimension symbolique. À commencer par les portes de l'église qui constituent l'invitation visible que Dieu adresse à tout humain à s'installer en sa présence. Entrer dans l'église, c'est donc aussi laisser le Seigneur entrer en soi. «De même que tu entres dans cette église, Dieu veut entrer dans ton âme», dit saint Césaire, évêque d'Arles au VIe siècle. L'entrée dans l'église renvoie aussi à l'entrée dans la vie chrétienne. Au fond de l'église, le bénitier invite d'ailleurs le chrétien à prendre le temps de tracer un signe de croix, et ainsi de se souvenir de sa condition de baptisé.

Le narthex, ensuite, constitue un espace de transition entre l'intérieur et l'extérieur. Les catéchumènes s'y rassemblaient. Baptisés le soir de Pâques, ils s'avançaient alors dans l'église.

La nef (du latin navis qui signifie vaisseau), lieu de rassemblement des fidèles, invite symboliquement à marcher vers l'Orient, le Soleil levant, à passer des ténèbres à la lumière, de la mort à la vie, à accomplir un déplacement intérieur. Sur ce parcours, les vitraux, qui représentent le plus souvent des scènes de la Bible, de la vie de Jésus, de la Vierge Marie ou des saints, notamment du saint patron de l'église, sont des fenêtres de lumière, mouvante selon l'heure et les couleurs du temps. «Les fenêtres vitrées sont les écritures divines, qui versent la clarté du vrai Soleil (dieu), dans l'Église, c'est-à-dire dans le cœur des fidèles, tout en les illuminant», écrit au XIIIe siècle le liturgiste Guillaume Durand de Mende. Sur les piliers ou les murs de la nef se trouvent deux sortes de croix: douze croix peintes rappellent les douze onctions effectuées lors de la consécration de l'église par l'évêque. D'autres croix, accompagnées de représentations, constituent les quatorze stations du chemin de croix suivi par Jésus, de sa condamnation à sa mise au tombeau. Parfois, une chaire du haut de laquelle le prêtre expliquait la Parole de Dieu est également adossée à un mur ou un pilier de la nef. Le long de la nef se trouvent parfois un ou plusieurs confessionnaux.

Avant le chœur, la croisée du transept, point de croisement entre la nef principale et le transept, est le lieu précis où sont célébrés les temps forts de l'existence de tout baptisé: baptême, communion, mariage.

Tout l'édifice semble ordonné autour de l'autel. Pourquoi?

Dans une église, le chœur, réservé au déploiement de l'action liturgique, apparaît comme la proue d'un navire dont la nef serait la coque où embarquent ensemble ceux qui souhaitent atteindre la terre Promise en prenant le chemin de l'Évangile.

Trois éléments essentiels y sont réunis. L'autel (du latin altare dérivé de altus, élevé) un peu surélevé, est destiné à la célébration de l'Eucharistie, que Benoît XVI qualifiait de « trésor le plus précieux de l'Église ». L'autel est la table du repas partagé où, comme il l'a annoncé et signifié lors de son denier repas avec ses disciples à la veille de la passion, le Christ s'offre en sacrifice et se donne en communion. C'est le lieu où se dévoilent le plus visiblement l'amour radical de Dieu et sa présence.

Le second élément est l'ambon (du grec ambôn «bosse» ou «petit sommet») d'où sont proclamées les lectures de l'Écriture sainte, et notamment l'Évangile. L'ambon rappelle aussi que le cheminement vers Dieu ne peut se faire qu'à la lueur de la Parole qui brûle comme une lampe dans la nuit. Le siège enfin, sur lequel s'assoit le ministre ordonné qui préside la célébration liturgique, évoque, vide, la présence invisible du Christ.

Quels autres éléments symboliques trouve-t-on dans les églises?

Leur emplacement peut varier. C'est le cas de la croix, qui ne devint que tardivement le signe distinctif des chrétiens, et qui rappelle que Jésus a donné sa vie par amour pour nous. Vide, elle signifie que le crucifié est vivant ressuscité. Les fonts baptismaux (du latin fons, «source») contiennent ou reçoivent quant à eux l'eau, symbole de vie, utilisée pour le baptême. À côté, le cierge pascal allumé lors de la Vigile pascale et qui symbolise le Christ vivant pour toujours, Alpha et Oméga, est rallumé lors de chaque baptême. Le tabernacle (de tabernaculum qui désigne la tente sous laquelle les Hébreux au désert abritaient l'Arche d'alliance) dans lequel sont conservées les hosties consacrées, se trouve sur l'autel d'avant Vatican II, situé au fond du chœur, ou plus souvent sur l'autel d'une chapelle latérale. Une petite lampe, souvent de couleur rouge, signale la présence du Saint Sacrement ce qui signifie, pour les chrétiens, que Dieu est réellement présent parmi les hommes. 

Martine de Sauto - Article publié dans le supplément Religion et Spiritualité du samedi 6-dimanche 7 juillet 2013

 

Visiter une église avec des enfants
 
 
 
 
 

Il arrive souvent qu'en se promenant, nous visitions une église. Voici quelques pistes pour découvrir le « bâtiment » église et l'Église : communauté chrétienne.

Un peu de vocabulaire 

On distingue l'Église (avec une majuscule), quand on parle de la communauté des fidèles, et l'église (avec une minuscule), quand il s'agit du bâtiment du culte. Ce terme d'église désigne tout édifice.

Basilique Notre Dame de Peyragude

L'église est dite cathédrale quand elle est le siège (cathedra) de l'évêque ou de l'archevêque, abbatiale quand elle est l'église d'une communauté monastique vivant dans une abbaye, paroissiale quand elle dessert une paroisse, circonscription religieuse à la tête de laquelle est nommé un curé. Basilique est un titre honorifique décerné à certaines églises au passé prestigieux ou qui conservent d'importantes reliques. La chapelle est d'utilisation occasionnelle : il s'agit soit d'un petit édifice indépendant, soit d'un espace réservé dans une église, doté d'un autel particulier.

Quelques points de repères 

Télécharger le plan

La plupart des églises sont orientées vers l'orient, on entre en tournant le dos à l'ouest qui représente le soleil couchant. On tourne le dos à la nuit et les ténèbres pour avancer vers le soleil levant, vers la lumière...

Le parvis : petite place, qui tire son nom du mot « paradis », et donne accès à l'église.

église Saint-Martin à LayracLe porche : c'est le lieu de passage entre le profane et le sacré. La forme rectangulaire des portes d'entrée surmontées d'un demi-cercle rappelle symboliquement le lien entre le ciel et la terre.

Le narthex : c'est là que se rassemblait ceux qui s'initiaient au mystère de la foi (les catéchumènes). Le soir de Pâques, ils étaient baptisés et s'avançaient alors dans l'église

La nef (du latin navis) : le vaisseau. C'est la partie de l'église, destinée à recevoir les fidèles laïcs (chrétiens n'appartenant pas au clergé). C'est le lieu où se concentre la communauté qui se tourne vers le divin.
Souvent, la grande nef centrale est épaulée par des nefs latérales, plus étroites, appelées collatéraux ou bas-côtés quand leur voûtement est moins élevé.

Église Notre Dame du Bourg à AgenLe transept : vaisseau transversal plus ou moins important qui forme une croix avec la nef ; les deux bras se rencontrent à la croisée des transepts.
Une église vue du ciel forme une croix : la ligne verticale rencontre la ligne horizontale, le ciel et la terre se rencontre, Dieu vient à la rencontre de l'homme...

Le chœur : en architecture, le terme désigne l'espace situé au-delà de la nef ou des transepts. Il se situe à l'est. Le Christ est le soleil levant sur l'humanité toute entière.
Pour les chrétiens, le Christ est lumière et vie. Le chœur exprime  cette espérance.

Une visite active 

Faire découvrir aux enfants 

La croix : la croix rappelle la mort de Jésus. A la messe les chrétiens commencent par faire le signe de croix. Par ce geste, les chrétiens disent qu'ils veulent suivre Jésus.

Le cierge pascal : il rappelle aux chrétiens que Jésus est ressuscité. Il est notre lumière, le Christ est présent aujourd'hui et pour toujours.

L'autel : c'est une table pour un repas. Au cours de la messe les chrétiens font mémoire du dernier repas de Jésus (la Cène). Ils reçoivent le Corps de Christ pour mieux vivre chez eux, au travail à l'école. Jésus est présent au cœur de leur vie.

Le tabernacle : c'est l'endroit où l'on conserve le pain consacré.  Le tabernacle est souvent signalé par une petite lumière rouge.

Les fonts baptismaux : situé dans le fond de l'église, il souligne que le baptême est l'entrée dans le peuple de Dieu et dans l'Église. C'est l'occasion de rappeler aux enfants le sens du baptême.

Les vitraux, les statues, le chemin de croix sont aussi des portes d'entrée pour parler aux enfants de la vie de Jésus ou de la vie des saints.

La visite d'une église, c'est aussi une occasion unique de prier en famille : remercier le Seigneur pour ce temps de vacances, pour tout ce qui a été vécu tout au long de l'année, pour notre  famille, pour ces lieux si beaux, pour tous ceux et celles qui ont fait l'histoire des chrétiens d'hier et d'aujourd'hui

http://catholique-agen.cef.fr/site/994.html

Cinq étapes pour redonner du sens à une visite d’église

© philippematon /  flickr
© philippematon / flickr

Chefs-d’œuvre du patrimoine, les édifices religieux séduisent les touristes… À en oublier Dieu. Alors, pour ne pas passer à côté de l’essentiel, suivez le guide !

 

« Je rentre dans une église comme touriste et j’en ressors comme pèlerin ! » Voilà le slogan de Jean-Marie Atméare, curé de la paroisse de Wormhout (59) et délégué diocésain à la pastorale des réalités du tourisme et des loisirs. Avec le diocèse de Lille, il s’est fixé pour mission de redonner un sens spirituel aux visites d’églises.

1    Sentez-vous comme un invité

« On n’entre pas dans une église comme sur un terrain de foot. Il faut savoir chez qui l’on va ! », glisse Jean-Marie Atméare. L’atmosphère particulière, le silence, la pénombre, et surtout la veilleuse rouge, auprès du tabernacle, nous rappellent une présence. Nous sommes dans la maison de Dieu. Se sentir personnellement invité transforme notre projet touristique. Cela permet de s’abandonner, de se laisser habiter par le lieu pour ensuite se l’approprier.

2   Laissez-vous enseigner

Toute église est une catéchèse. « Il faut se diriger vers ce qui nous interpelle. » Un tableau, un vitrail, une statue ou même l’architecture, tous ces éléments peuvent nourrir notre intériorité. « Tiens ! Ce retable me fait penser à telle parabole. Tiens ! Ce vitrail m’émeut. » Visiter une église c’est devenir un enfant de l’Évangile qui s’étonne de tout. « Pourquoi ce peintre a-t-il choisi de représenter cette scène de la sorte ? Je n’avais pas songé à cette interprétation. » Une église est une œuvre d’art qui parle. Sa parole peut me rejoindre dans mon existence.

3   Reposez-vous
Bien souvent, en vacances, les journées sont longues et éreintantes. Rien de mieux que de se reposer dans le calme et la fraîcheur d’une église. On peut s’asseoir dans un coin, fermer les yeux et faire la paix en soi. Le silence ou la musique sacrée nous y aident. Le seul risque est de se retrouver comme dans le psaume 22, « sur des prés d’herbes fraîches », bercé par la veilleuse rassurante du tabernacle.

4    Écrivez une intention de prière
On trouve toujours sur une table un petit cahier aux pages souvent humides. On peut y déposer sa vie et ses pensées, y confier une intention, une prière ou un remerciement. Plus tard, selon Jean-Marie Atméare, « ces lignes anonymes seront relues par certains paroissiens. Ils pourront prier pour les personnes, porter leurs intentions ou rendre grâce au ­Seigneur pour ses bienfaits ».

5    Allumez une flamme
Dans toutes les églises, ils sont toujours présents, ces cierges qui se consument lentement. Même si le geste paraît naïf, déposer un lumignon peut clore une visite de la plus belle des manières, surtout si l’on n’a pas réussi à prier ! Avec humilité, on prononce ces paroles : « Je ne sais pas quoi dire donc je laisse cette flamme continuer à prier pour moi. »

 

Des fiches pratiques

- En partenariat avec les Villages patrimoines, une vingtaine d’églises de Flandre proposent depuis
cet été un accompagnement spirituel des visites.
- Des fiches gratuites, élaborées par la pastorale du tourisme de Lille et les équipes paroissiales, éclairent les visiteurs sur ce qu’ils contemplent. Un peu d’histoire, la biographie du saint local, une prière… On y trouve un condensé idéal et personnalisé pour savourer avec le cœur.
Tél. : 03 28 65 63 53.

http://www.lavie.fr/hebdo/2013/3544/cinq-etapes-pour-redonner-du-sens-a-une-visite-d-eglise-30-07-2013-42944_524.php

Les clés d'une visite

 

Comment visiter une église

 

     « Notre regard ne s’attache pas à ce qui est visible, mais à ce qui est invisible ; car ce qui est visible est provisoire, mais ce qui est invisible est éternel. »  St Paul aux Corinthiens

 

Une église ne se visite pas comme n’importe quel autre monument. Elle est signe de la présence de Dieu parmi les hommes, lieu de prière et de silence pour toute une communauté. C’est la maison où se rassemblent les chrétiens et où ceux-ci vivent des moments importants de leur vie religieuse. Elle est toujours signe de la foi chrétienne et lieu de rencontre possible avec Dieu.

A tous, croyants ou non, elle propose un lieu de paix.

 

Les premiers chrétiens ont commencé à se rassembler le dimanche dans des maisons particulières pour célébrer la résurrection de Jésus. Le nombre de fidèles augmentant, on a construit alors les premières églises.

Leur architecture et leur mobilier se sont diversifiés, au long des siècles, selon le génie des constructeurs et selon l’évolution de la sensibilité religieuse et de la liturgie.

 

En France, les cathédrales appartiennent à l’Etat, et les églises construites avant 1905 aux communes qui en assurent l’entretien. Celles construites après 1905 sont propriété du diocèse. Toutes sont affectées au culte catholique. Le curé qui en est l’affectataire, est responsable de ce qui s’y passe.

 

Une église est située. Il est toujours bon de regarder autour de soi pour découvrir la place où elle est implantée. En milieu rural, elle est généralement au cœur du village. N’hésitez pas à en faire le tour extérieur pour découvrir l’aspect général de la construction et admirer certains éléments d’architecture.

 

Prenez ensuite le temps de pénétrer à l’intérieur. Veillez à respecter le caractère sacré de ce lieu par votre tenue vestimentaire, et par le silence.

 

Commencez votre découverte par les fonts baptismaux, situés à l’entrée de l’église. Leur emplacement souligne que le baptême est le premier des sacrements de l’Eglise. Par le baptême, l’enfant ou l’adulte devient enfant de Dieu : il entre dans l’Eglise, communauté des croyants.

 

Avancez le long de la nef, regardez l’architecture, les vitraux, le chemin de croix, les statues…

 

Vous voilà arrivés dans le chœur, ou sanctuaire, lieu sacré où se déroule l’action liturgique. Observez l’aménagement : la croix, le tabernacle (à moins qu’il ne soit dans une chapelle latérale), l’autel, l’ambon, le siège de présidence.

 

Prenez le temps de goûter à cette présence de Dieu.

 

Cette visite de l’église peut être aussi le temps de prier seul ou en famille : remercier Dieu pour toutes nos joies, lui confier nos peines. Nous pouvons aussi laisser un témoignage s’il y a un livre de prière à disposition.

 

Abbé François.Muchery

 
TRAME D’UNE FICHE DESCRIPTIVE D’EGLISE
EGLISE SAINT ….. ..DE ………( PAROISSE DE …………)
ACCUEIL :
-Mot de bienvenue.
-Rappel du rôle et du sens de l’église, lieu de rassemblement, de prière et de partage.
VOCABLE :
-Indication du patron de l’église, le Christ, la vierge ou un saint(ex : Bon pasteur, Notre Dame, Saint Cheron, Sainte Eve…)
-Historique succinct du saint patron, indication de ses liens avec l’église ou la paroisse (ex : lieu de sa naissance, d’un miracle, évangélisateur de la région…)
HISTOIRE :
-Historique synthétique à partir des archives, de l’architecture, des personnages illustres qui l’ont fréquentée, des événements marquants
-Date de sa consécration dans l’hypothèse où elle est connue.
-Préciser le cas échéant s’il s’agit d’une ancienne église conventuelle (abbatiale, prieurale…) ou d’une collégiale ou d’un lieu de pèlerinage.
ARCHITECTURE :
-Description succincte de l’architecture extérieure et intérieure, de ses éléments les plus remarquables (portail, porche, clocher, chapiteaux, statuaire…) etc.
MOBILIER :
-Indication des objets mobiliers les plus remarquables du point de vue artistique et historique avec rappel de leur sens spirituel et de leur rôle liturgique ; ex : chaire, ambon, lutrin (lieux de la Parole), confessionnal (lieu du pardon) autel (lieu du Sacrifice) tabernacle (lieu de la présence eucharistique) fonts baptismaux, bénitier (lieux de la renaissance et de la purification). Mais également le rôle pédagogique des images sculptées ou peintes (statues, fresques, vitraux, tableaux…) la fonction d’accompagnement liturgique des orgues, etc.
LIEU VIVANT D’UNE COMMUNAUTE :
-Indication des heures d’ouverture de l’église, des messes et des permanences assurées par les prêtres ou des laïcs
-Adresse et n° de téléphone du secrétariat. Préciser éventuellement les manifestations religieuses (fête patronale, processions, pèlerinages...) ou Culturelles (concerts, expositions, festivals…) organisées régulièrement.
-Mettre les références d’une association de sauvegarde à laquelle il est possible d’adhérer.
Le format de cette fiche ne devra pas excéder celui d’une feuille 21/29’7 pliée en 2. Il serait très utile d’y faire figurer un plan indiquant l’emplacement des curiosités signalées. Une photo ou un dessin pourrait venir l’orner
 

Avant de commencer

  • Entrer dans une attitude de silence, de contemplation

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  • Eteindre mon téléphone portable,No_cellphone
  • Ranger mon appareil photo dans mon sac.

Un tour à l’extérieur

  • souvenirSi c’est possible, je commence par regarder l’église de l’extérieur, j’en fais le tour.
  • Est-elle comme les autres églises que je connais ?
  • Est-ce qu’elle dégage une impression de simplicité ou de complexité architecturale ? de solidité ou de fragilité ?
  • Comment s’insère-t-elle dans son paysage ?

Si je suis en groupe (en couple, en famille, avec des amis), le tour à l’extérieur se fait en se parlant.

Un tour à l’intérieur

  • interieurBeaucoup d’églises sont construites pour qu’on circule facilement : je fais le tour complet de l’église en regardant partout (mais sans déranger les parties réservées à la prière!)
  • Je prends le temps de noter mes sentiments dans cette visite :
    • est-ce une église obscure ou claire ? très simple ou raffinée ?
    • qui invite à regarder en haut ou en soi-même ?
    • qui apaise ou qui dynamise ?

Si je suis en groupe (en couple, en famille, avec des amis), le tour à l’intérieur se fait en silence.

Un temps devant l’iconographie

  • choixDans certaines églises, il y a beaucoup d’images : des « tympans » ou « chapiteaux » sculptés, des fresques sur les plafonds ou sur les murs, des statues, des tableaux.
  • Je choisis l’image qui m’a le plus touché pendant mon premier tour, j’essaye de m’en souvenir, puis je retourne la voir, et j’y reste longtemps.
  • Si ça représente un passage de la Bible, j’essaye de me souvenir de ce passage, de reconnaître les personnages et l’action.
  • Je regarde les attitudes, les personnages, les effets de couleur, de forme, pour sentir ce que l’artiste a voulu transmettre.

Si je suis en groupe (en couple, en famille, avec des amis), pour le temps devant l’iconographie : Chacun choisit une image qu’il veut retourner voir, il y conduit les autres, et on regarde ensemble, chacun partage ce qui le touche dans l’image.

Un temps de prière

  • prierIl y a souvent un lieu de l’église réservé pour la prière, devant le tabernacle, avec la lumière rouge. Je m’installe dans cet endroit, je fais le signe de croix, je m’assois. (S’il n’y a pas de lieu réservé, je choisis une chaise dans un endroit qui me plaît.)
  • Je parle au Seigneur de ce qui m’habite dans cette visite :
    • je le remercie pour la beauté de ce lieu, parce que cette visite me fait du bien
    • je le remercie pour ceux qui ont construit cette église il y a longtemps
    • je le prie pour les chrétiens qui viennent régulièrement y prier : les paroissiens, ou les moines…
    • je le prie pour les visiteurs non-croyants

Si je suis en groupe (en couple, en famille, avec des amis), pour le temps de prière : Si on est sûr que ça ne dérangera personne, par exemple si l’église est vide, on peut prendre pour le temps de prière un chant, ou dire à voix haute le Notre-Père.

 

Un geste pour faire mémoire

autourComment emporter un souvenir qui me rappellera ce temps fort ?
Je peux par exemple :
  • prendre une photo de la partie de l’église qui m’a le plus touché, et la mettre comme fond d’écran sur mon ordinateur
  • si on vend des cartes postales : en acheter une pour moi… ou pour écrire à un ami, à quelqu’un qui ne peut pas sortir de chez soi…
  • ou bien acheter un cierge et le mettre à brûler en priant pour une intention particulière.

 

http://www.ndweb.org/2013/06/kit-3-priere-visite/

 

Le père Pédro à Madagascar

  • Catégorie : Réfléchir
  • Publication : lundi 13 juin 2016 16:41
  • Écrit par www.perepedro.com
  • Affichages : 144

www.perepedro.com

Cette association loi 1901 a été créée en septembre 1994 suite à la rencontre d’amis de Père Pedro qui l’ont connu en 1973 lorsqu’il était au séminaire et effectuait sa formation à l’institut catholique de Paris.
Ils se sont retrouvés à la suite de la sortie du premier livre consacré au Père et à son action à Madagascar. C’était « Père Pedro ou les collines du courage » écrit par Denise Gault, paru aux Editions Albin Michel . En décembre 1994, l’association comptait 44 adhérents. Fin 2014, nous étions 3000 donateurs et /ou adhérents et ce nombre croit d'année en année.

 

Nos Objectifs :

  • Soutenir financièrement et moralement l’action du Père Pedro à Madagascar.
  • Faire connaître l'action du Père Pedro, non seulement par la parole mais aussi par tous les moyens nécessaires à la diffusion des informations la concernant (tracts, affiches…).
  • Susciter des actions dans les paroisses, les mairies, les écoles, les diverses organisations associatives.
  • Organiser des conférences autour de la présence de Père Pedro.
  • Fidéliser les donateurs et adhérents par la publication d'un bulletin semestriel (consultable sur le site www.perepedro.com) qui les maintient informés du devenir et du développement d'Akamasoa.
  • Entretenir un lien avec les autres associations et amis agissant pour le Père Pedro.

Tout ceci afin de soutenir financièrement et moralement l’action du Père Pedro à Madagascar.

voir la vidéo :
extrait du reportage " Ces plus petits de mes frères " réalisé par la communauté du Chemin Neuf

Céder c’est déjà perdre, combattre c’est déjà gagner

  • Catégorie : Réfléchir
  • Publication : dimanche 15 mai 2016 15:54
  • Écrit par Super Utilisateur
  • Affichages : 143

Clip How Do You See Me

Editorial de Jean-Marie Le Méné,

Président de la fondation Jérôme Lejeune – Twitter : @jmlemene
publié sur la lettre de la fondation Jérôme Lejeune de mai 2016 n°98

 

J'ai entamé mon livre Les premières victimes du transhumanisme en évoquant quelques événements récents auxquels j'avais été mêlé et qui m'avaient incité à reprendre la plume pour combattre l'eugénisme des enfants trisomiques : la censure par le Conseil supérieur de l'audiovisuel (pour ne pas culpabiliser les femmes qui ont avorté) d'une vidéo montrant que handicap et bonheur n'étaient pas inconciliables, les propos sur France Inter du Pr Jean-Didier Vincent qualifiant les trisomiques de « poisons », ceux du député Olivier Dussopt à l'Assemblée nationale s'étonnant qu'ils ne soient pas éliminés à 100 %...

Hélas, la liste continue ! La journaliste Anne Sinclair sur Europe 1i vient de déclarer que l'eugénisme des enfants trisomiques était « un eugénisme protecteur, pour éviter des drames ». Le philosophe Luc Ferry, dans son dernier livre et les interviews qu'il a donnés, acte l'élimination en masse des enfants trisomiques sans émettre une once d'interrogation. Le philosophe Raphaël Enthoven sur Europe 1 s'emploie à démontrer que combattre l'avortement n'est pas chrétien. Le végétarien Aymeric Caron brandit l'étendard de l'antispécisme qui fait le lit du transhumanisme en refusant la supériorité de l'espèce humaine sur les espèces animales. Le Dr Laurent Alexandre fait au quotidien la propagande du transhumanisme en rappelant à tout propos le succès de l'éradication quasi complète de la trisomie. Etc.

Cette énumération n'est pas du masochisme mais du réalisme. Elle montre que, dans notre pays, le transhumanisme prospère à toute vitesse sur la marchandisation du vivant et les promesses d'un bonheur illusoire procuré par le progrès techno-scientifique. Rien de nouveau sous le soleil par rapport au progressisme d'antan sauf que les structures de résistance traditionnelles - familles, autorités morales - ont explosé ou sont en fâcheuse posture.

Mais la Fondation Jérôme Lejeune n'abandonnera jamais sa mission parce qu'elle est difficile. Alors, de plus en plus, elle s'appuie sur un réseau international d'associations amies. Ce maillage permet de porter plus efficacement nos projets avec l'avantage de donner une visibilité meilleure à chaque réalisation. Ainsi la Fondation vient-elle de réussir le lancement à Paris de la Fédération UN DE NOUS avec, notamment, Jaime Mayor Oreja, (ancien ministre espagnol de l'intérieur et eurodéputé), lan Figel (président d'un grand parti slovaque, ancien commissaire européen), Alberto Gallardon (ancien ministre espagnol de la justice), Katalin Novak (ministre hongroise de la famille) et bien d'autres personnalités. Ainsi la Fondation s'est-elle jointe à l'initiative de l'association italienne pour réaliser une vidéo de sensibilisation How Do You See Me? ( https://www.youtube.com/watch?v=YhCEoL1pics )  à l'occasion de la Journée mondiale 2016 de la trisomie 21. Ainsi la Fondation a-t-elle lancé avec Renate Lindeman, maman hollandaise de deux enfants atteints de trisomie 21, une pétition internationale dont l'objectif est d'alerter les instances garantes des droits de l'Homme sur les discriminations auxquelles les trisomiques et leur famille doivent faire face. Plus de trente associations ont déjà rallié le projet Stop Discriminating Down dont la pétition sera déposée à l'ONU le 21 mars 2017.

Mais surtout, à la tentation si fréquente de « céder pour ne pas perdre », nous maintenons le choix de « combattre pour gagner » car céder c'est déjà perdre et combattre c'est déjà gagner.

Si vous ne l’avez pas encore visionnée, regardez le vidéo de l’an dernier :
Chère future Maman... ( https://www.youtube.com/watch?v=Ju-q4OnBtNU )

Nouveau site du diocèse

  • Catégorie : Liens amis
  • Publication : vendredi 17 juin 2016 16:40
  • Écrit par Super Utilisateur
  • Affichages : 129

Le nouveau site du diocèse de Digne est en ligne depuis quelques heures, avec la même adresse catho04 .fr

Décliné sur le code couleurs du logo créé il y a quelques mois, doté d'une lisibilité optimisée, il se veut facile d'utilisation et d'accès (compatible pour smartphones, tablettes etc. ), et riche en actualités et informations essentielles.

J'espère qu'il vous plaira, et saura répondre à vos attentes. 

Je reste à votre disposition pour toute question, et bien sûr à votre écoute. 

Bonne découverte !

Bien à vous. 

Françoise

Déléguée Diocésaine à la Communication

Jubilé des jeunes 24 avril 2016

HOMÉLIE DU PAPE FRANÇOIS

Place Saint-Pierre Dimanche 24 avril 2016

 

« À ceci, tous reconnaîtront que vous êtes mes disciples : si vous avez de l’amour les uns pour les autres » (Jn 13, 35).

 

Chers jeunes garçons et filles, quelle grande responsabilité le Seigneur nous confie aujourd’hui ! Il nous dit que les gens reconnaîtront les disciples de Jésus à la façon dont ils s’aiment entre eux. L’amour, en d’autres termes, est la carte d’identité du chrétien, c’est l’unique ‘‘document’’ valide pour être reconnu disciples de Jésus. L’unique document valide. Si ce document expire et n’est pas renouvelé continuellement, nous ne sommes plus des témoins du Maître. Alors, je vous demande : voulez-vous accueillir l’invitation de Jésus à être ses disciples ? Voulez-vous être des amis fidèles ? Le vrai ami de Jésus se distingue essentiellement par l’amour concret ; pas l’amour « dans les nuages », non, l’amour concret qui resplendit dans sa vie. L’amour est toujours concret. Celui qui n’est pas concret et parle de l’amour fait un roman feuilleton. Voulez-vous vivre cet amour qu’il nous donne ? Vous voulez ou vous ne voulez pas ? Cherchons alors à nous mettre à son école, qui est une école de vie pour apprendre à aimer. Et c’est un travail de tous les jours : apprendre à aimer.

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Qui sont vraiment les catholiques de France

Une vaste étude sociologique commandée par le groupe Bayard et publiée conjointement par La Croix et Pèlerin, présente sous un jour inédit la composition du catholicisme français.

Les deux auteurs ont distingué six profils types, qui sont autant d’outils pour essayer de comprendre les logiques à l’œuvre dans un monde catholique plus divers qu’il n’y paraît.

Quels sont les différents profils sociologiques des catholiques ?

Quels sont les différents profils sociologiques des catholiques ?

Que représentent les catholiques en France ? Les 5 % de la population qui, selon les sondages, vont à la messe régulièrement, ou les 53 % qui se disent catholiques ? C’est un autre chiffre que fait apparaître la vaste enquête confiée par le groupe Bayard à l’institut de sondage Ipsos sous la houlette de deux sociologues, Philippe Cibois et Yann Raison du Cleuziou : la France compte 23 % de catholiques « engagés », c’est-à-dire qui se sentent rattachés à la vie de l’Église d’une manière ou d’une autre.

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Horaires des messes - Secteur paroissial Les4Rives

Malijai

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Chateau Arnoux

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Les Mées

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St Auban

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Peyruis

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Volonne

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Lurs

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L'Escale

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Dabisse

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Montfort

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